Qui sommes-nous ?

Notre équipe se compose de cinq étudiantes motivées aux parcours atypiques :

Joséphine dans un village près de Shanghai

Joséphine : De formation scientifique, j’ai voulu intégrer l’ISIT après le bac mais le chinois n’y était pas encore enseigné. Alors, je suis partie faire mon petit bonhomme de chemin à Jussieu d’abord pour un DEUG de Biologie-Biochimie, matière qui m’a toujours passionnée, et puis j’ai étudié un an à l’INALCO pour me remettre à niveau en chinois, langue que j’apprenais depuis la 6ème. C’est en septembre 2007 que j’ai finalement intégré l’ISIT en 2ème année. Après une année de mise en jambe et d’allers-retours entre la rue cassette et la porte Dauphine, nous avons enfin eu nos propres professeurs de chinois à l’ISIT. Je suis partie à Taïwan pour le 2ème semestre de ma 3ème année et ai poursuivi mon séjour en pays sinophone en décrochant un stage de deux mois à Shanghai dans une entreprise chinoise fabriquant des biocéramiques à utilisation chirurgicale. Je suis rentrée pour faire ma 4ème année, suis repartie en année de césure à l’Université de Langues et de Cultures de Pékin (BLCU) puis à nouveau revenue en 5ème année, en filière CIT et en alternance chez Orange en communication interne. Ces occasions de voyages, que j’ai eu la chance de pouvoir saisir, m’ont appris beaucoup plus que ce que j’aurais pu imaginer autant sur la vie (et la mienne en particulier) que sur les autres et les relations humaines que l’on peut voir naitre.

Claire B à Shanghai

Claire B. : Après deux ans de classes préparatoires littéraires, je suis entrée à l’ISIT en troisième année et ai profité du séjour d’études à l’étranger obligatoire pour découvrir Taiwan pendant six mois. Puis, après ma quatrième année, je me suis envolée pour le Sichuan le temps d’un stage, et ai poursuivi l’aventure en étudiant à Pékin le temps d’une année de césure. Quelques petits morceaux de mon séjour sont disponibles par là. J’effectue désormais ma dernière année à l’ISIT et travaille parallèlement en tant qu’apprentie chez Air France.

Chloé dans la baie de Hong Kong

Chloé : J’ai découvert le plaisir de voyager très jeune, lors de vacances dans ma famille paternelle en Espagne mais surtout lors d’un voyage scolaire en Ukraine à 14 ans, qui m’a officiellement donné le virus de l’ailleurs. Après un bac scientifique, j’ai suivi ma curiosité et intégré une classe préparatoire littéraire à Lille. C’est là, grâce à un excellent professeur d’espagnol que j’ai découvert les joies de la traduction… et l’ISIT. L’année suivante, j’ai intégré la troisième année du programme MCT, et après un semestre à Paris je suis partie passer le second à la faculté de traduction de l’Université de Vigo, en Galice.  Cet été-là, j’ai envoyé ma candidature au poste de Youth Translator pour les premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse à Singapour. Le stage initial devait durer six mois, lorsque j’ai été sélectionnée j’ai donc choisi de faire une année de césure (et de repousser d’un an mon entrée dans le master CIT de l’ISIT).  Heureusement, car à la fin des six premiers mois, les stagiaires se sont vu proposer de continuer le travail jusqu’à la fin des Jeux en août 2010 ! J’ai donc pu passer plus de douze mois en Asie du Sud-Est (ce qui n’était pas de trop pour découvrir cette région extrêmement diverse !), avant de rentrer en France en septembre 2010. L’été suivant, j’ai effectué un stage au sein des bureaux de l’UNICEF à New York. Cette année, je termine ma formation en alternance chez Dassault Systèmes comme apprentie rédactrice technique.

Claire Li à Angkor Wat

Claire Li : Après deux ans de DEUG LEA à Rennes, j’ai décidé de partir en Chine dans le cadre d’un échange. C’est ainsi que j’ai découvert la ville de Jinan, dans la province chinoise du Shandong, où j’ai finalement passé deux ans. Dans cette grande ville peu occidentalisée, l’apprentissage du chinois oral et écrit était mon quotidien, avec 25 à 30 heures de cours par semaine. Si l’adaptation à cette culture a été quelque peu laborieuse au départ, j’en garde un souvenir mémorable et cette expérience bouleversante s’est révélée décisive dans ma formation, puisqu’à mon retour en France en 2009 j’ai terminé ma licence LEA en traduction anglais-chinois à la Sorbonne Nouvelle pour enfin intégrer l’ISIT en 2010 en 4ème année de Communication Interculturelle et Traduction. J’entame désormais ma 5ème année en apprentissage au Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives où je suis chargée de communication interculturelle et numérique du projet ASI : « Accueil des Scientifiques Internationaux ».

Julie dans un parc de Ljubljana, en Slovénie

Julie : Mes parents étant français et allemand, j’ai toujours évolué dans un environnement bilingue et multiculturel. J’ai vécu quelques années en Allemagne avant d’arriver en France, à Menton. La ville se trouve aux portes de l’Italie, ce qui m’a permis de m’imprégner de la culture italienne. Après un bac scientifique (mention européenne italien) je me suis orientée vers des études plus littéraires en entrant en classe préparatoire littéraire où je me suis spécialisée en lettres classiques, puis en anglais et en allemand. J’y ai découvert mon penchant particulier pour la traduction et l’ISIT m’a paru l’endroit parfait pour continuer dans cette voie. J’ai intégré l’école en 3e année et ai effectué mon 2e semestre en Italie, à la SSLMIT de Trieste. J’ai ensuite fait une césure d’un an à Singapour en tant que traductrice pour le Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Singapour 2010. J’en ai profité pour voyager et découvrir l’Asie du Sud-Est – un vrai dépaysement ! Je suis revenue en France et à l’ISIT en septembre 2010. Je suis actuellement en 2e année de master CIT et travaille en alternance au centre de traduction du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie. En dehors des langues et des voyages, j’aime aussi beaucoup la photographie et on peut voir quelques uns de mes clichés sur ma page flickr.

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