How to distinguish written Korean, Japanese and Chinese?

Many Westerners seem a bit lost when it comes to making the distinction between Chinese, Japanese and Korean characters, even though it is very simple! Without going into technical considerations, here are a few « tricks ».

First, it is a matter of writing direction.

Although, Korean, Chinese and Japanese used to read from right to left and from top to bottom (see Figure 1), it is no longer the case nowadays. Modern Korean and Chinese have adopted the reading direction of most Western media, i.e. from left to right and from top to bottom (see Figure 2). As for modern Japanese, it now reads from right to left and from top to bottom (see Figure 3).


So all you need is to identify punctuation and then deduce how you’re supposed to read it.

Second is the way the characters look.

Take a basic sentence: « I like vanilla. »

In Korean, it translates into « 난 바닐라 좋아 ». The characters have relatively few strokes, and consist mostly of squares, dots, L-shapes and lines that overlap in various ways, making it look very « round ». But there is an exception here: the fifth character, which looks more complex. The reason why is that much of the vocabulary outside of everyday language comes from Chinese.

In Japanese, it translates into « 私 は バニラ の よう ». Here the characters are mainly composed of one to two strokes and look very fluid. Again, there is an exception: the first character. Why? As in the previous example, many words originally came from Chinese. These characters are called kanji, as opposed to the other characters  that are called kanas.

In Chinese finally, this phrase translates into « 我喜欢草莓 ».  Sinograms are obviously more complex and have a very square shape.  They also represent ideas (which is why they are called ideograms), unlike Japanese and Korean characters which mainly transcribe sounds (called phonograms) (excluding those words borrowed from the Chinese language, obviously).

Et voila! Without speaking a single word of these three languages, you now have all the keys to distinguish written Korean, Japanese and Chinese!

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Comment reconnaître les écritures coréenne, japonaise et chinoise ?

Beaucoup de francophones semblent un peu perdus dès qu’il s’agit de distinguer les calligraphies chinoise, japonaise et coréenne. C’est pourtant très simple !  Sans entrer dans des considérations techniques, il existe quelques « trucs ».

Tout d’abord, c’est une question de sens d’écriture.  

Si traditionnellement, le coréen, le chinois et le japonais se lisaient de droite à gauche et de haut en bas (cf Figure 1), il n’en est plus de même aujourd’hui.  Les écritures coréenne et chinoise modernes ont adopté le sens de lecture occidental sur la plupart des supports, c’est-à-dire de gauche à droite et de haut en bas (cf Figure 2), tandis que le japonais moderne se lit désormais de droite à gauche et de haut en bas (Figure 3).


Il suffit alors simplement de repérer les signes de ponctuation et de déduire le sens de lecture de leur positionnement.

Il y a ensuite l’aspect des caractères.

Prenons une phrase basique : « J’aime la vanille ».

En coréen, cela se traduit par « 난 바닐라 좋아 ». Les caractères ont relativement peu de traits,  et se composent majoritairement de carrés, de ronds, de « L » et de lignes qui se superposent de diverses manières, donnant à l’ensemble un aspect très « rond ». Une exception ici : le 5e caractère, qui présente un aspect plus complexe. La raison ? C’est qu’une grande partie du lexique hors du langage courant est d’origine chinoise.

En japonais, cette même phrase s’écrit « 私はバニラのよう ». Ici les caractères sont composés majoritairement d’un à deux traits, avec un aspect très fluide. De nouveau, une exception : le 1er caractère. La raison ? De même que pour l’exemple précédent, de nombreux vocables sont issus ou dérivés de la langue chinoise. Ils sont alors appelés kanjis, par opposition aux kanas, les autres caractères mentionnés ci-dessus.

En chinois enfin, la phrase donne « 我喜欢香草 ». Les sinogrammes sont visiblement plus complexes et ont un aspect très carré. Les sinogrammes représentent des idées  (on les appelle donc des idéogrammes), contrairement aux caractères japonais et coréens qui transcrivent principalement des sons (appelés phonogrammes) (excepté les vocables empruntés à la langue chinoise, évidemment).

Et voilà ! Sans parler un seul mot de ces trois langues, vous avez désormais toutes les clefs pour distinguer le coréen du japonais et du chinois !